KAN HA DISKAN

LE KAN HA DISKAN : chant à danser

(chante et déchante), le chant à toujours fait partie de la vie, en Haute Bretagne, comme en Basse Bretagne. Le travail quotidien, les nouvelles de l'extérieur, les accidents, les soucis familiaux, tout était sujet à chanson.Le chant se suffisait généralement à lui-même : il était rarement soutenu par un instrument de musique. L'air qui accompagnait les paroles étaient choisi librement par le chanteur. Les genres étaient nombreux : profanes ou religieux, gais ou tristes, satiriques ou sérieux; les mères chantaient à leurs bébés des comptines : les « rimadellou ».

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Qui sommes nous ?

Mais le genre majeur était la chanson à danser, surtout le « Kan ha diskan », cette technique de chant alterné nécessite généralement deux chanteurs, parfois trois, la difficulté est alors accrue. Le premier chanteur, le « Kaner » mène et débute le chant, puis est relayé par le second, le « Diskaner » qui répète le dernier mot ou la dernière phrase, en même temps que le Kaner, ainsi le rythme n'est jamais cassé. Le Kan Ha Diskan se pratique dans les Fest Noz (fête de la nuit).

Costume du Cercle

Remerciements à
Louis Lallour et Robert Bizien

GWERZ

La GWERZ : dont la plus ancienne est attestée du Ve siècle, est un chant dramatique.
Les Gwerz relatent des faits tragiques où le thème de la mort revient toujours. La forme du chant rejoint son contenu dans la mesure où il est interprété seul à capella

La Bretagne et ses costumes

Locminé d'hier

Quelques chanteurs de Kan ha Diskan et de Gwerz : Les Sœurs Goadec (Maryvonne, Eugènie, Anastasie, aujourd'hui seule Eugénie vit encore), Les Frères Morvan (Yvon,François, Henri), Louise Ebrel (fille de Eugénie Goadec), Annie Ebrel, Denez Prigent, Yann-Fanch Kemener, Erik Marchand, Louis Lallour, Robert Bizien...

Symboles Bretons